Le nouvel an Amazigh
Le traditionnel dîner
est généralement constitué d’un couscous garni de
viandes et de poulet (Amensi Yennayer).
Les enfants font la cueillette des fleurs du bonheur et de l’espoir. Dans
les villages, la soirée se poursuit par les évocations autour
d’un feu (canoun).
Yennayer de nos jours, a une dimension
internationale, car il est célébré un peut prés partout
en France, en Italie, Belgique, en Espagne (Iles Canaries)…
Yennayer et un symbole de paix, de
générosité, d’espoir, de solidarité et
d’amitié entre les peuples.
Le nouvel an
berbère est porteur de paix et d’espoir (assiem).
L’origine de
Yennayer diffère selon les chercheurs et les
historiens. Pour certains Yennayer et le calendrier
berbère coïncident avec l’arrivée des
phéniciens en terre numide (Afrique du nord) en 864 avant JC.
Pour
d’autres Yennayer et
célébré depuis 2958 ans en hommage à la victoire
des guerriers du roi (aguellid) berbère CACNAK
qui infligea une cuisante défaite à l’armée du
pharaon Ramsès III à Khamis prés
de Tlemcen (Algérie).
En l’an 951
avant J.C., à la mort du pharaon Psoussenes
II, le roi CACNAK accède au statut de pharaon d’Egypte en
soumettant tout le Delta du Nil à son autorité et fonda sa
capitale Bubatis.
Yennayer depuis 2958 ans avec 959 ans
d’intervalle avec l'ère chrétienne 2008. Et nous sommes
appelés aujourd’hui à unir nos efforts affins de
préserver nos racines, notre histoire et notre identité.